(Texte extrait des mémoires d'un cousin qui préfère garder l'anonymat)
Tout cela va-t-il finir comme l'extraordinaire aventure grecque ?
"La Grèce était devenue (au début du deuxième siècle avant JC.) un pays de célibataires et de fils uniques : Polybe a dénoncé cette diminution de la natalité, ce qu'il appelle l' "oliganthropie", mal affreux, qui fut la cause véritable de la chute." (Piganiol, La Conquête romaine, PUF, page 284). Alors, dit René Grousset :
"L'hellène des guerres médiques va devenir le Graeculus.
Remarque significative : cet abaissement de la dignité hellénique coïncide avec l'arrêt de la faculté créatrice chez les Grecs. A partir du deuxième siècle avant notre ère, il y aura encore d'innombrables artistes ou savants grecs, mais l'art grec, la science grecque cesseront de progresser. L'hellénisme ne sera plus désormais qu'une culture cosmopolite qui vivra sur son acquis, non d'ailleurs sans rendre encore à l'humanité un inappréciable service en faisant l'éducation du monde romain." (Bilan de l'Histoire, Mesure de la civilisation, Le miracle grec.)
Rome a souffert des mêmes maux, et a subi le même sort. Oui ! Mais "Graecia capta ferum victorem cepit, et artes intulit agresti Latio" (La Grèce subjuguée subjugua son farouche vainqueur, et porta les arts au sein du Latium sauvage.) a pu dire Horace. Et, de même, Rome fit l'éducation des barbares qui provoquèrent sa chute. Ceux-ci étaient cousins des Romains, des cousins sauvages, certes ! Ils avaient tout à apprendre; mais, du fait même de leur ignorance et en raison de ce lien du sang, ils étaient disposés à recevoir l'enseignement des Romains. Ils se laissèrent donc subjuguer par la culture latine, à tel point que pendant plus de mille ans, le latin devint la langue commune des élites européennes, et que de nos jours encore, en Europe, les relations entre les personnes sont régies par des règles juridiques inspirées du droit romain.
Aujourd'hui, aussi, nous voyons le "barbare" s'installer en foule au sein de la Cité et constituer ainsi une menace plus grave que s'il en était aux portes. Mais, en fait, cet envahisseur musulman n'est pas un barbare. Porteur d'une vieille civilisation, il est loin de se laisser subjuguer par la nôtre; c'est la sienne qu'il veut nous imposer[1].
Le colonel Khadafi a bien exprimé ses aspirations et sa certitude d'une complète victoire en Europe dans une conférence du 10 avril 2006 à Tombouctou :
"Tout le monde doit devenir musulman. Aujourd'hui, ici à Tombouctou, nous rectifions l'histoire. Nous avons 50 millions de musulmans en Europe. Il y a des signes qui attestent qu'Allah nous accordera une grande victoire en Europe : sans épées, sans fusils, sans conquêtes. Les 50 millions de musulmans d'Europe feront de cette dernière un continent musulman. Allah mobilise la Turquie, nation musulmane, et va permettre son entrée dans l'Union européenne. Il y aura alors 100 millions de musulmans en Europe. L'Europe subit notre prosélytisme, tout comme l'Amérique. Elle a le choix de devenir musulmane ou de déclarer la guerre aux musulmans.[2]"
Tous les musulmans, ouvertement ou in petto, partagent le sentiment de Khadafi., comme le montrent les révélations d'un policier au cours d'une émission télévisée : selon lui, Khaled Kelkal, le chef des Algériens du GIA responsables de l'attentat du RER St-Michel en 1995, a déclaré à la police lors de son interrogatoire : "OK, c'est bon, moi j'ai perdu, mais d'autres viendront, car ici nous sommes chez nous, vos femmes porteront le hidjab, et on montera jusqu'en Europe du Nord."
Beaucoup d'Européens, aveuglés par leurs théories et leurs utopies, se moqueront des déclarations de Khadafi. Celles-ci ne pêchent pourtant que par défaut; car il ne sera pas besoin que la Turquie entre en Europe pour qu'il y ait, rapidement, 100 millions de musulmans en Europe. Alors, les Européens devenus une minorité dans leur pays[3] se trouveront devant une alternative : ou bien accepter la charia et la soumission, ou bien combattre. Dans 30 ans, 50 ans, je ne sais pas ! Mais cela arrivera sûrement : il y aura une guerre sur le territoire européen. Ce ne sera pas une guerre civile; mais une guerre interethnique, celle opposant l'Orient à l'Occident. Ce n'est pas tellement, en effet, un choc entre deux civilisations, la chrétienté et l'Islam, qui a abouti à la victoire de l'Islam sur Byzance, mais c'est l'antagonisme ethnique entre l'Occident et l'Orient qui a conduit à cette victoire, puisque la chrétienté monophysite d'Orient s'est alliée aux musulmans, de même race, contre la chrétienté de Constantinople. René Grousset écrit :
"Les foudroyants succès de l'Islam ne s'expliquent que parce qu'il avait été conçu au milieu du réveil de l'antique Orient dressé en un duel à mort contre l'Hellénisme… Mahomet vint donner à tous ces bédouins une conscience et un drapeau. Son islamisme… fut surtout du panarabisme. Plus généralement, aux yeux de tous les Orientaux, il vint renverser l'œuvre d'"Iskander le Roumi", de cet Alexandre qui avait assuré pour plus de mille ans aux Grecs, puis aux Romains et aux Byzantins la domination du vieux monde. On était entré dans le moyen âge. Depuis la conversion de Constantin, l'hellénisme se présentait à l'Asie sous la forme d'un credo. Avec le Coran, l'Asie répondait par le Djihâd, l'intransigeante guerre sainte musulmane.
"La facilité avec laquelle les Arabes, de 634 à 643, conquirent la Syrie et l'Égypte s'explique sans doute par l'accord secret qui existait entre eux et la population indigène… A Antioche comme à Alexandrie, les chrétientés monophysites, de rite syriaque ou coptes, que l'orthodoxie byzantine persécutait, se firent les complices de l'invasion[4]. Aux applaudissements des races indigènes, l'hellénisme était jeté à la mer. La chute d'Alexandrie en 641 marqua à cet égard la fin d'un monde… La capitale de la pensée européenne, cessait d'être "en Europe".[5] (Bilan de l'histoire, Europe et Asie, La Question d'Orient, guerre de religion)
Les éléments de la crise qui nous menace se mettent en place lentement; mais précisément, à cause de cela, on ne fait rien pour la prévenir. Et lorsqu'on est guidé par une mystique, l'évidence la plus absolue ne nous fait pas changer d'avis. Pourtant, un État concurrent est déjà constitué sur le territoire français, si l'on veut bien se rappeler que l'Arabe n'a jamais eu de patrie au sens occidental du terme. Les tribus se déplaçaient sans cesse sur d'immenses espaces. Ibn Khaldûn nous dit qu' "elles n'avaient rien qui les attachait à leur pays natal". Pour l'Arabe, la patrie ce n'est pas un territoire mais une religion, un système de règles juridiques et morales, un clan. Or le clan c'est, comme le dit E.F. Gautier dans Le Passé de l'Afrique du Nord, p. 114, "un groupe humain de générations considéré indépendamment de son substratum régional, une race, une espèce biologique". Ce groupe humain protéiforme, attaché à sa religion et au système de règles juridiques et morales qui en découlent, s'est trouvé un drapeau : le voile, prétendu islamique. Il a ses lieux de réunion, de culte et de propagande politique[6] dans les innombrables mosquées de fortune que l'on trouve un peu partout. Il a ses écoles clandestines. Dans une page Internet du Figaro sous le titre "Les RG sur la piste des écoles musulmanes clandestines", on peut lire :
"… les structures clandestines se multiplient, ainsi que les cours de soutien aux enfants, au contenu parfois opaque. Certaines familles musulmanes extraient leurs enfants du système scolaire public conduisant ainsi à une forme de communautarisme"…
Les salafistes, qui prônent un islam fondamentaliste, calqué sur la vie du Prophète, cherchent à protéger "leurs enfants dès le plus jeune âge et à les maintenir en dehors des perversions de la société mécréante" écrivent les RG (Renseignements généraux) qui surveillent avec difficulté les crèches et écoles sauvages montées par ces familles, souvent à domicile ou dans les locaux des mosquées… "
"Presque 50 000 enfants suivent des cours d'arabe ou de religion dans des structures dont nous ne savons pratiquement rien", explique-t-on au ministère de l'Intérieur.
Cet État concurrent a réussi à faire de certaines parties du territoire français des zones de "non-droit" qui échappent à l'autorité de l'État français. Dans un commissariat de police de Saint-Ouen, on a dit, à la fille de mon ancienne gouvernante, Mme Fort : "Nous voulons bien aller là et là; en revanche, nous n'allons pas aux autres endroits du quartier." Et, il y a quatre ou cinq ans, j'ai entendu sur une radio, après des émeutes de "jeunes", un préfet hurler : "J'avais interdit aux CRS d'aller dans ce quartier." C'est donc bien qu'il y a des parties du territoire français qui ne sont plus dans la mouvance de la France. Et cela va de mal en pis : une publication du Figaro (avec AFP) sur Internet du 2 octobre 2006 donne le compte rendu d'un contrôle routier aux Mureaux, dans les Yvelines : "… Vers 19h15, une équipe de police a tenté d'intercepter le conducteur d'une R5 qui n'avait pas sa ceinture de sécurité. Refusant de s'arrêter, l'homme a alors pris la fuite. Prévenu par radio, un second véhicule de police a tenté de bloquer le fuyard. Ce dernier a percuté l'auto des policiers… Des riverains se sont alors massivement regroupés autour des lieux de l'accident et ont commencé à menacer les trois fonctionnaires. Les policiers, qui estiment la foule à "près de 250 personnes hostiles et belliqueuses", ont été forcés de se replier dans le second véhicule de police arrivé peu après. L'un des policiers a tiré une fois en l'air pour tenir en respect la foule, tandis que ses collègues ont utilisé leurs flash-balls et bombes lacrymogènes pour se frayer un chemin. Les six fonctionnaires se sont réfugiés dans une école du quartier en attendant l'arrivée de renforts. Pendant ce temps, la foule a pillé la 307 de la police, volant notamment un flash-ball et ses cartouches, puis l'a incendiée… Aucune interpellation n'a été effectuée. "Maintenant, les gens annoncent clairement la couleur", a déploré Patrick Trotignon, le conseiller technique régional d'Île-de-France du syndicat Synergie Officiers. "Ils disent : on va vous tuer. Ce n'est pas de la science fiction, c'est la triste réalité".[7]
En fait, c'est sur la totalité de son territoire que l'État français n'est plus capable d'assurer la sécurité! Si l'on en doutait, la lapidation quotidienne de voitures de police et de pompiers, les crachats que l'on récolte, et que j'ai récoltés, en passant devant un groupe de "jeunes", même dans un quartier bourgeois, les barrières métalliques ubiquitaires destinées à protéger les bâtiments particulièrement menacés nous rappelleraient que l'insécurité ne règne pas seulement dans les zones de non-droit mais sur tout le territoire national. Le premier mot de la devise de la République française est "Liberté". Mais, comme il n'y a pas de liberté sans sécurité, cette Liberté est bien boiteuse et devient une cynique plaisanterie du fait des personnes issues de l'immigration maghrébine et africaine. Sous la rubrique "Y a-t-il une surdélinquance immigrée ?", le QUID (1986, page 7) donne les indications suivantes :
"Les étrangers qui représentent 7 à 8 % de la population française commettent 15 % des crimes et délits, 23 % des homicides et 58 % des trafics de drogue. 25 % des détenus dans les prisons sont des étrangers, généralement originaires d'Afrique du Nord (le taux de délinquance des Portugais est 6 fois moins élevé que de celui des Algériens)."[8]
Comme il est difficile de nier les faits, on les tient secrets : impossible de se procurer une statistique sur ces questions brûlantes. A ce sujet, le point (du 24 juin 2004) écrit :
"Le sujet est l'un des tabous les plus forts de la République : 60 à 70 % des délinquants sont issus de l'immigration. C'est ce que révèlent les synthèses de la police nationale. (…) La part des enfants de l'immigration dans la criminalité et la délinquance ressortit au secret d'État."
Il n'y a pas que l'insécurité. Il y a aussi les inconvénients anormaux du voisinage ! J'étais en activité[9] quand, un jour, une secrétaire de Suez s'est plainte d'avoir reçu sur son balcon du sang d'un mouton que l'on avait égorgé au-dessus de chez elle ! La presse a relaté, au moment des émeutes de l'automne 2005, le cas d'habitants d'Epinay-sur-Seine, de Noisy-le-Sec et de Cachan, victimes de nuisances, et de menaces racistes, dont les autorités ne voulaient pas prendre en compte la détresse.
La réponse à toutes les plaintes déposées était : "Déménagez" ! C'est ainsi que se forment les ghettos; et le piquant de l'affaire, c'est que nos Intellectuels viennent expliquer gravement que toutes les exactions auxquelles se livrent les "jeunes" sont dues à leur parcage dans des ghettos ! On s'attache aveuglément au dogme du caractère inéluctable de l'avènement d'un monde cosmopolite – évidemment sans ghettos - et à l'idée que l'humanité toute entière trouvera dans la déclaration des droits de l'homme un nouveau Credo. Mais, que les prophètes de cette religion pensent à la tour de Babel !
Avant la guerre de 1939-45, on redoutait les méfaits de la Cinquième Colonne, ces soldats ennemis déguisés en civils et destinés à faciliter l'entrée sur le territoire national des troupes ennemies. Aujourd'hui, nous avons bien pis qu'une Cinquième Colonne : tout musulman respectable et "bien intégré" est plus ou moins un "agent dormant". Selon la presse, 40 % des musulmans britanniques se disent partisans de la charia là où ils vivent. Et les 60 % qui ne disent rien n'en pensent certainement pas moins !
On ne s'en étonne pas en lisant la sourate 47 :
Lorsque vous rencontrez les incrédules,
frappez-les à la nuque
jusqu'à ce que vous les ayez abattus :
liez-les alors fortement;
puis vous choisirez
entre leur libération et leur rançon
afin que cesse la guerre
……………………………
(Dieu) ne rendra pas vaines les actions
de ceux qui sont tués dans le chemin de Dieu
...............................................................................
Voici la description du Jardin promis
à ceux qui craignent Dieu.
Il y aura là des fleuves dont l'eau est incorruptible,
des fleuves de lait au goût inaltérable,
des fleuves de vin, délices pour ceux qui en boivent,
des fleuves de miel purifié.
...................................................................................
Ne faiblissez pas !
Ne faites pas appel à la paix
quand vous êtes les plus forts."
[1] Comment pourrait-il en être autrement puisque "l'hérédité fait circuler les mêmes âmes à travers la suite des générations d'une même race" ? (Gustave Le Bon, Hier et Demain) Les musulmans vivant en France voudraient-ils se débarrasser de leur âme ancestrale, ils ne le pourraient pas; car celle-ci est ancrée dans leur inconscient collectif.
[2] Les rappeurs nous en avertissent en toute impunité, si le florilège ci-après de leurs œuvres est authentique :
"La 3e guerre se passe maintenant" :
"On est installé ici et c'est vous qu'on va mettre dehors"; "Les frères sont armés jusqu'aux dents, tous prêts à faire la guerre"; "J'crie haut : je baise votre nation"; "Français, flippe pour ta femme, tes enfants, pour ta race !!!"; "On nique la France"; "Faut changer les lois et bientôt voir un arabe à l'Élysée et des noirs au pouvoir"; "Guerre raciale, guerre fatale, c'est pour niquer la France"; "La France est une garce, n'oublie pas de la baiser jusqu'à l'épuiser"; "C'est allergique, au bleu blanc rouge, j'suis allergique"; etc.
[3] Ils seront d'autant plus facilement minoritaires que, selon l'EXPANSION (février 2005, n° 694, p. 14), si l'on extrapole le taux de fécondité actuel (1.9 enfant par femme), la France n'aurait en 2300 que 21 millions d'habitants, selon les projections à long terme réalisées par l'Institut national d'études démographiques. Les DOM-TOM, avec un taux de fécondité de 2.2, en compteraient 234 millions. Ces projections à "fécondité constante", donnent des résultats extravagants : l'Afrique compterait ainsi 115 000 milliards d'habitants, soit 86% de la population mondiale
[4] Georges Ostrogorsky nous dit, dans son Histoire de l'État byzantin,Payot 1977, page 87, note 2, que "le Monophysisme a été durant des siècles le plus vigoureux moyen d'expression de l'antagonisme historique entre l'aire de civilisation chrétienne orientale (égyptienne et syriaque) et l'aire grecque chrétienne". En tout cas, lors de l'invasion arabe, les affinités de race l'ont emporté sur les convictions religieuses.
[5] E.F.Gautier fait remarquer, dans Le Passé de l'Afrique du Nord, qu'il a suffi d'un "coup de sabre arabe" pour faire disparaître du Moyen Orient mille ans d'hellénisation, c'est-à-dire d'occidentalisation, de la bataille du Granique (334 av. J.-C.) à l'Hégire (622) et la prise d'Alexandrie par les Arabes (641). Quant au régime soviétique qui avait cru forger en 70 ans un "homo sovieticus", il a dû, in fine, laisser la place aux anciennes nations. Mais tout cela n'empêche pas nos gouvernements de croire que les maghrébins de France feront d'excellents français.
[6] Selon E.F. Gautier (op. cit., p. 70), "la Khotba" n'est pas un simple prêche, c'est par exemple, et par surcroît, un acte politique…"
[7] Le texte cité a été publié à 11h29. A 13h30, Le Figaro a publié un autre texte, bien épuré : il y est question "d'un contrôle routier qui a tourné à une action concertée"... "Des affrontements ont éclaté avec… 130 personnes pour le parquet de Versailles" (Mais qui donc l'a renseigné ??? et d'où venaient ces personnes???) C'est ainsi que l'on conçoit une information complète et libre, en France, de nos jours.
[8] Naturellement, il est impossible de trouver ces statistiques dans le QUID des années suivantes. Il y a en France une censure qu'on ne trouve que dans les dictatures !
[9] C'était donc avant 1987.
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